Entreview n’appelle
aucun système d’IA

Cette page dit ce qui est vrai aujourd’hui, et ce que nous nous engageons à ne jamais faire si cela venait à changer. Elle ne promet rien qui ne soit vérifiable.

Ce qui est vrai aujourd’hui

Le logiciel ne comporte aucun client d’API de modèle de langage. Aucune réponse d’entretien, aucun compte rendu, aucun commentaire de manager ou de collaborateur n’est transmis à un fournisseur de modèle, en France ou ailleurs. Aucun contenu saisi dans Entreview ne sert à entraîner quoi que ce soit.

Entreview ne produit aucune note et aucun score : il n’agrège, ne pondère et ne calcule rien à partir des réponses. Si votre trame comporte une échelle de 1 à 5, la valeur est enregistrée telle quelle et n’alimente aucun calcul.

Une précision qui a son importance. Les pages publiques de ce site — celles que vous lisez sans être connecté — sont ouvertes à l’exploration des robots, y compris ceux des éditeurs de modèles. C’est du contenu marketing, et c’est assumé. Les données RH, elles, ne sont accessibles qu’après authentification et sont explicitement refusées à tous les robots. Les deux ne se confondent pas.

  • Aucun appel sortant vers un fournisseur de modèle
  • Aucune réponse d’entretien utilisée pour de l’entraînement
  • Aucune note ni aucun score calculé par le logiciel

Ce qu’Entreview ne fera pas

Si une fonction d’assistance venait à être ajoutée, elle resterait bornée par les règles suivantes. Elles ne sont pas une précaution de rédaction : ce sont les limites qui séparent un outil d’aide à la rédaction d’un système d’évaluation automatisée, lequel relève d’un régime juridique entièrement différent.

  • Jamais de note ni de score attribué à une personne
  • Jamais de classement des salariés fondé sur le contenu de leurs entretiens
  • Jamais de recommandation de promotion, d’augmentation ou de rupture
  • Jamais de score de potentiel ni de risque de départ
  • Jamais d’analyse d’une donnée absente du compte rendu

Le seul classement présent dans Entreview porte sur le taux de tenue des entretiens confiés à un manager. C’est un indicateur d’avancement de campagne, destiné aux RH pour savoir où relancer. Il ne lit aucune réponse et ne porte sur le travail de personne.

Toute fonction d’assistance qui serait ajoutée le serait après information des salariés et consultation du comité social et économique, désactivée par défaut, activable établissement par établissement, et refusable individuellement sans conséquence sur le déroulement de l’entretien.

Ce qu’un DPO ou une DSI voudra vérifier

Les éléments ci-dessous sont donnés tels qu’ils sont, y compris quand la réponse est « pas encore ». Une affirmation confortable mais fausse dans un dossier d’achat se paie plus cher qu’une case honnêtement vide.

  • Hébergeur — Hostinger International Ltd., identifié dans les mentions légales.
  • Localisation effective des données — non encore documentée contractuellement. Elle ne se déduit pas du siège de l’hébergeur et n’est pas affirmée ici.
  • Accord de sous-traitance (article 28) — établi au cas par cas avant mise en service. Aucun modèle signé n’est publié à ce jour.
  • Chiffrement en transit — TLS sur toutes les communications.
  • Droit d’accès du salarié — export par personne au format JSON, à la demande, filtré selon ce que l’intéressé a le droit de voir. Il est accessible au salarié lui-même.
  • Journal d’audit — les actions sensibles sont horodatées et attribuées à leur auteur, consultables par les rôles habilités.
  • Second facteur d’authentification — non livré à ce jour.
  • Authentification unique (SSO) — non livrée à ce jour.
  • Réversibilité — exports CSV et PDF disponibles depuis l’application. Un export global de l’organisation en libre-service n’existe pas encore.

Pour toute question relevant d’un dossier d’achat, écrivez à contact@belentia.fr.